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vendredi 3 mai 2013

La mongole fière en Cappadoce

IMG_1925__Large_.JPG (ce jeu de mot est une dédicace à Béné).
Je ne sais pas ce qui est le plus impressionnant : la vue en hauteur sur des paysages splendides, ou la multitude de montgolfières qui s'élèvent en même temps dans les airs. Je vous laisse apprécier par vous-même avec cette sélection de photos, et une galerie dédiée.

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mercredi 6 juillet 2011

Expédition Uyuni J3

Cette fois-ci ça y est, c'est le jour J, le jour tant attendu depuis bien avant le départ pour le TDM ! Le Salar d'Uyuni !!!

Un peu de suspens tout de même, car nous commençons la journée par la visite d'un cimetière de vieilles locomotives des années 70. C'est pas loin d'Uyuni, c'est sur le chemin, alors pourquoi pas.

cimetière de locomotives cimetière de locomotives

cimetière de locomotives cimetière de locomotives

Mais vraiment aujourd'hui on donne tout pour le Salar. Comme son nom l'indique, c'est un lac de sel, de 13000 km². Tout ce sel vient d'une ancienne mer dont l'eau s'est évaporée. Maintenant il y a beaucoup de monde qui récolte le sel (1 kg = 20 cts de bolivianos = 2cts d'€). C'est par là que nous commençons notre percée dans le salar.

Il y a plein de petits tas de sels. Chaque ouvrier a sa propre portion de terrain, mais tout est géré en coopérative. C'est vraiment un travaille difficile, sous le soleil et sa réverbération, qui ne rapporte pas grand chose :(

On prend déjà l'ampleur du lieu où on est, on fait déjà tout un tas de photos. Ce qui est pas de bol, c'est que le salar, c'est joli quand il a beaucoup plu, car tout se reflète parfaitement, ou quand c'est sec. Ben nous c'est ni l'un ni l'autre, c'est juste pas de bol.

tas de sel tas de sel travailleur

Nous continuons ensuite à nous enfoncer dans le Salar, pour ne retrouver qu'un hôtel de sel, des touristes, et l'immensité blanche. C'est époustouflant de beauté. Je ne regrette pas le déplacement, ça c'est sûr !!

Salar tout blanc

salar tout blanc

Et comme on est des bons vieux touristes nous aussi après tout, on ne résiste pas à l'appel des photos illusions que tout le monde fait ici. Alors pour vos yeux, un florilège de photos marrantes que nous avons faites.

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IMG_4673__Large_.JPG IMG_4683__Large_.JPG IMG_4689__Large_.JPG

IMG_4704__Large_.JPG le groupe refuge

maître lapin

notre groupe 4x4

Le retour à la terre ferme se fait au soleil couchant, c'est juste incroyable ! Quel spectacle on a devant les yeux !!! Jamais nous ne pourrons oublier ça.

coucher de soleil coucher de soleil coucher de soleil

coucher de soleil

Et comme on est trop sympas avec vous, on vous a fait une galerie photo qui regroupe toutes les photos de cette expédition de 3 jours, ça en fait !

mardi 5 juillet 2011

Expédition Uyuni J2

C'est ce jour que commence vraiment LA grande aventure !

Car ce matin en nous levant, ô surprise, il a neigé toute la nuit, et nous ne voyons désormais plus que ça depuis la fenêtre du refuge :

neige partout

Autant vous dire que le monsieur du refuge vient nous dire que la suite du programme est compromise, il va nous falloir faire un autre circuit que celui prévu :( Un peu déçu, nous n'avons de toute façon pas le choix. Les chauffeurs s'activent alors à nettoyer au mieux leur 4x4 pendant que nous prenons le petit déjeuner.

4x4 enneigé

Et petit à petit, tous les groupes s'en vont continuer leur chemin. Tous les groupes, sauf nous...

Et oui, tous les chauffeurs sont partis sans se soucier de nous, mais surtout sans se soucier de notre chauffeur Javier qui ne s'est toujours pas montré.
Et c'est à 9h30 du matin, quand il ne reste que nous et les suisses, que la petite gamine trop mignonne du refuge (voir photo) vient nous voir en disant, je cite :

Javier esta burracho ! Tienen que esperar hasta las doce !! (Javier est bourré, vous allez devoir attendre jusque midi)

petite du refuge

Euh quoi ??? Malédiction, les rumeurs sur les chauffeurs bourrés pour cette expédition s'avère donc vrai, Javier avait pourtant l'air sérieux. On est tous un peu énervé par le manque de professionnalisme de la part de Javier, mais aussi de la part des autres chauffeurs qui ne se sont pas préoccupés un seul instant de notre sort !
Une des jumelles suisses faisant des études de médecine à Genève, va voir Javier pour l'aider à récupérer le plus vite possible. Il s'excuse comme un enfant, tout gêné de nous avoir fait ce coup-là. Pour explication, il est allé aider des amis en panne de 4x4 toute la nuit, ceci entrainant cela il a "un peu picolé", et a du rentrer dans la neige pendant 1 km de nuit, il a aussi les pieds congelés. Bref, nous ne pouvons qu'attendre qu'il aille mieux.

10h30 : la dame du refuge vient nous voir l'air grave : en effet la tempête de neige redouble d'intensité, et nous n'avons plus que 2 choix :

  • attendre que Javier aille mieux, mais la neige pourrait nous bloquer plusieurs jours dans ce refuge sans chauffage...
  • partir maintenant pour retrouver la route et les autres 4x4 partis, sachant que Javier n'est pas au top de sa forme. Ah et s il vous arrive un truc au milieu de rien, vous n'avez pas de radio pour prévenir les gens, pas de GPS non plus, of course...

Quels choix nous avons ! Il nous faut partir, nous ne pouvons pas rester bloqués ici plusieurs jours. Javier nous dit que ça va, nous montons dans le 4x4, on sert les fesses et c'est parti. Heureusement pour nous, deux autres 4x4 partent en même temps que nous, ça nous rassure de ne pas être seuls sur la route. Mais Javier n'en fait qu'à sa tête, il veut aller vite, quitte à perdre les autres qui je cite "sont nuls".
Nous suivons les maigres traces de pneus que l'on aperçoit à 2m devant nous. Mais le temps empire et on voit de moins en moins, et Javier ne veut toujours pas attendre les autres. Il faut alors jouer de subterfuge de type : "On peut s'arrêter faire une photo s'il-vous-plait", ce qui permet aux autres de nous rattraper. Faut dire que même si on stresse, il faut avouer que ce paysage tout blanc est magnifique ! Et quand on a la chance de longer la Laguna Colorada en plus, c'est trop beau !

laguna colorada et neige lac enneigé

Après je pense qu'il comprend un peu notre inquiétude. Il attend les autres, demande souvent s'ils suivent à l'arrière, et roule moins vite. Il nous rappelle que "Javier es el mejor" (Javier est le meilleur).

A notre grande surprise, nous arrivons assez vite à rattraper la caravane de 4x4 à touristes qui galèrent dans la neige. A chaque montée, nous voyons nombre de 4x4 patiner et bloquer les autres. Mais comme Javier est le meilleur, et honnêtement il n'est pas mauvais du tout, nous ne patinons quasiment jamais, et nous doublons tout le monde. Il est rassurant de voir qu'il maitrise à fond son véhicule, vu comment les autres chauffeurs galèrent !

4x4 à la queue-leu-leu vue enneigée

Nous retrouvons nos amis de refuge un peu plus loin, bloqués eux aussi par 2 camions qui ne parviennent pas à monter la côte. C'est l'occasion d'une bataille de boule de neige et de bonhomme de neige. C'est bonne ambiance, nous oublions les déboires du matin, car Javier a géré à mort !

Francky fait un bonhomme de neige bonhomme fini bonhomme houpette

Le temps s'améliore nettement au fur et à mesure, les paysages tous blancs sont magnifiques. A chaque côte c'est la galère, les traversées de rivière aussi.

passage de rivière

Mais nous arrivons sans trop de problème au villa ge de Villa Mar pour manger, visiter le pueblo, et s'adonner à une bataille de boule de neige avec les gamins du village, qui gagneront haut la main. C'est un village qui vit essentiellement de l'élevage de lamas et de la production de Quinoa.

Villa Mar église de Villa Mar Villa Mar

Fire in the hole

On continue vers la Vallee de las rocas (vallée des rochers). Ce sont des roches volcaniques crachées il y a très longtemps par un volcan, et qui ont des chouettes formes dues à l'érosion.

Vallée de las rocas mousse bizarre mousse

rochers kikoo lapin-kangourou

rochers

La neige a disparu faisant place aux lamas.

lama lama lama

Fin de la deuxième journée d'expédition. Quelle aventure comme on dit !

lundi 4 juillet 2011

Expédition Uyuni J1

C'est parti pour 3 jours de folie dans les Andes boliviennes ! Nous montons dans le 4x4 de notre conducteur Javier, et nous sommes avec une famille de gentils suisses : un papa et ses jumelles de 23 ans.

Le passage de frontière se fait à 4300m, il fait froid, les anglaises sont congelées (hihi). Mais ne nous laissons pas abattre, nous prenons le ptit dej en même temps que le zorro copain des douaniers. Comme vous pouvez le voir, il y a de la neige par ici.

mouettes frontalieres frontiere bolivienne

zorro frontalier

Et nous voilà partis sur les routes de cailloux. Permier arrêt : la Laguna Blanca, et comme son nom l'indique, c'est une lagune blanche, couleur dûe au fait qu'il y a beaucoup de craie dedans. Magnifique !!

glagla la Laguna Blanca Laguna Blanca Laguna Blanca

Laguna Blanca

Deuxième arrête vraiment pas loin : la Laguna Verde. Malheureusement le temps n'est pas de la partie, alors la couleur verte on ne la voit pas beaucoup, mais c'est quand même chouette avec le volcan Licancabur juste derrière.

Laguna Verde

Nous filons ensuite au désert dit "Salvador Dali". Il doit son nom au fait que le décor ressemble étrangement à des tableaux du peintre. En effet, ça le fait !

désert Salvador Dalí désert Salvador Dalí désert Salvador Dalí

Ensuite c'est l'arrêt bain thermal, où l'eau très chaude se jette dans une autre lagune. Autant dire que personne d'entre nous ne s'est baigné, car il fait vraiment trop froid dehors ! Mais la vue est superbe, et nous avons la chance de voir maman et bébé vigogne, trop cool !

vue depuis les bains thermaux lagune des bains thermaux

vicuñas 1 vicuñas 2 vicuñas 3

Nous partons ensuite à notre point le plus haut : 5200m, pour voir le geyser Sol De Mañana. 5200m c'est vraiment beaucoup, moi je ne tiens pas, j'ai la tête qui tourne et l'envie de vomir. Les autres tiennent bon. Quand on pense que ce matin on n'ètait qu'à 2300m ! La coca que je machouille dans le coin de la joue n'y fera rien, seul le bon vieux Doliprane m'aidera à continuer.

geyser Sol De Mañana

Dernier arrête avant le refuge : la Laguna Colorada. Et comme vous pouvez le voir, elle doit son nom à sa couleur rouge splendide ! Ici vivent des tonnes de flamants roses, c'est vraiment génial à voir. On se demande vraiment comment ils font pour survivre ici...

flamants roses Laguna Colorada Laguna Colorada

Laguna Colorada Laguna Colorada Laguna Colorada

Et nous arrivons enfin à notre point final du jour, un refuge plutôt sommaire, mais suffisant. Le seul point de chauffage est ce petit poêle qui ne chauffera que de 21h à 23h, les murs et fenêtres ne sont pas isolés, il fait bien froid, mais sous les couvertures du lit, ça va (moi en plus j'ai loué un sac de couchage grand froid).

repas du soir miam des pâtes

dortoir le poêle

Première journée vraiment très chouette, de superbes paysages.

Mais où est donc passé notre chauffeur Javier ? Ah et tiens, il commence à neiger dehors (et au-dessus de mon lit d'ailleurs...) ! La suite au prochain numéro :D

jeudi 21 avril 2011

Parc National Torres del Paine

Après notre vol de remplacement, nous avons enchaîné 3 heures de bus pour atteindre la ville de Puerto Natales, point de départ du très célèbre parc Torres del Paine. Maintenant qu'on est équipés en vêtements, il ne nous reste plus qu'à planifier le trajet, réserver les refuges et acheter à manger. Vu les prévisions météo et notre endurance au trekking de montagne, on décide de tenter le circuit W, mais sans la branche de gauche... une sorte de circuit µ.

Torres del Paine W Circuit

Torres del Paine W Circuit

Impressions de Fanny :

La pression est à son comble la veille du départ, des questions se bousculent dans ma tête : est-on suffisamment équipés ; vais-je réussir à avoir la force de tout faire ; j'espère que le beau temps sera de la partie ; j'espère que le vent ne soufflera pas trop fort, etc... Tout ça me fait stresser avant même d'avoir commencé.

Vous pouvez retrouver l'intégralité des photos dans la galerie "Torres del Paine" et sur le trajet en ligne a-trip !


Jour 1

Notre bus démarre à 7h30 pour nous emmener à l'entrée du parc, d'où une navette nous emmène au refuge Las Torres, qui est le point de départ de notre périple. Seul bémol : le bus nous dépose à l'hôtel parce que le refuge était censé être fermé, mais non il a réouvert pour la semaine, donc on doit rebrousser chemin, et on n'est finalement prêts à partir qu'à 11h15.

Le problème, c'est qu'on a théoriquement 9h de marche à faire jusqu'au panorama des torres, et que le soleil se couche à 19h30... Même pas peur, on est motivés et le temps est superbe !

Bon et pis si on n'arrive pas à aller tout en haut (la montée est rude), on fera le maximum, il ne faut rien regretter surtout.

Vers le mirador de las torres

On traverse une vallée encaissée entre deux montagnes, sur des graviers, dans la forêt, à traverser des ruisseaux... pas facile, mais on tient le bon rythme jusqu'à arriver au pied du point de vue : il nous reste 800m d'ascension un peu raide à faire.

Le sentier se transforme alors en grosse caillasse en on doit finir la montée dans la neige fondue à cause du passage des randonneurs... c'est assez casse-gueule, mais la vue se mérite !

Vers le mirador de las torres

Vers le mirador de las torres

Une fois arrivés, la vue est saisissante ! On est en face des trois "tours" qui donnent leur nom au parc - le Paine étant une rivière qui se jette dans le lac du même nom, en contrebas. Malheureusement on n'a pas trop le temps de refroidir, car il faut refaire tout le circuit en sens inverse !

Torres del Paine

Las Torres et le lac

Le soleil se fait de plus en plus rasant sur les arbres déjà jaunis/rougies par le début de l'automne, et on sent bien que la température chute rapidement ! Heureusement dans ce sens, c'est majoritairement de la descente, et on arrive bien dans les temps au refuge. 19,6 km en 7h30 : on est plutôt contents de nous ! Fanny n'a même pas juré pendant la marche, ce qui est assez bon signe.

Retour vers le refuge Las Torres

On a vu pas mal de touristes qui faisaient du camping car il y a pas mal de terrains dans le parc, ça a l'avantage certain d'être plus rentable (on paie environ 30€ un lit de refuge... sans les draps), mais impose de trimballer tente et matelas sur soi... Vu les températures actuelles et notre endurance physique, on a préféré laisser ça aux sportifs motivés :) Cela dit, on porte notre propre bouffe de 3 jours sur le dos (il est aussi possible de diner dans les refuges moyennant 16€). ça fait son poids mais ça fait aussi des économies


Jour 2

Miss poncho Le second jour est plus light, on est censés rejoindre le prochain refuge en longeant le lac en 5 heures. Le temps est plutôt maussade et on se fait rincer sur la première partie du trajet, les sentiers se transforment alors en petits ruisseaux et invoquent... miss poncho !! Mais par chance le ciel se dégage un peu à partir de midi :

Vers le refuge Los Cuernos

Lago Amargo

Aujourd'hui c'est plutôt Francky qui râle à cause du mauvais temps ! Limite il serait prêt à faire demi-tour. A part ça, le chemin soi-disant facile ne l'est pas tant que ça, je trouve que ça monte beaucoup trop pour un chemin censé être "plat"... Ou alors ce sont les 8h de marche de la veille dans les jambes et les 4 kg du sac-à-dos qui me font avancer moins vite.

A l'arrivée, c'est les rafales de vent qui nous balaient et qui font craquer le refuge toute la nuit... même le lit superposé a la tremblotte par moments !


Jour 3

La nuit a été affreuse, les rafales de vent faisant monter le stress à son maximum quant à la difficulté de la randonnée du jour. Comment le vent peut-il souffler aussi fort, encore plus fort qu'un bon vieux Mistral en grande forme. J'ai pas envie de m'envoler moi !

Là, ça devient compliqué... le temps devient carrément merdique, la vallée des Français (le centre du W) est carrément dans la purée de pois, et le vent refuse de se calmer. Puisqu'on ne verra plus rien du paysage, on décide de rentrer dans la journée au lieu de passer une nuit supplémentaire dans le parc. Problème : le jour se lève bien plus tard qu'annoncé, et on voit difficilement comment on pourra faire les 5h de marche jusqu'au camping Pehoé d'où part le seul bateau de la journée à 12h30.

On décide donc de refaire le trajet de la veille en sens inverse (avec le vent dans le dos donc, ce qui aide pour les montées) afin d'avoir la navette, qui part plus tard du côté de Las Torres. C'était vraisemblablement une bonne idée puisqu'il a fait un temps vraiment pourri sur tout le chemin, et qu'on est arrivés complètement trempés à la fin du sentier. Au final, notre trajet a plutôt ressemblé à ça :

Notre trajet dans le parc Torres del Paine

En conclusion, le parc Torres del Paine vaut largement le coup d’œil, mais surtout si le beau temps est au rendez-vous ! On a malheureusement dépassé la fin de l'été ici et de nombreuses sorties deviennent infaisables à cause du climat, ou parce que les animaux ont déjà migré vers d'autres latitudes... Notre circuit dans ce parc aura donc plutôt ressemblé à un L à l'envers.

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